Voyage de 4 jours à Genova. Cette ville est méchante.
jeudi 13 mai 2010
Gênes
Voyage de 4 jours à Genova. Cette ville est méchante.
dimanche 21 mars 2010
Entre Avignon et Marseille
dimanche 28 février 2010
La soude et Mazargues
dimanche 21 février 2010
Avignon
dimanche 7 février 2010
L'architecture, c'est de la merde
La société actuelle ne nous rend t'elle pas de plus en plus incapable ? Ne peut on pas imaginer une reprise en main de l'habitant dans le processus de création de son habitat (yona freidman) et en finir avec ces émitions comme "Deco" ?
Autre question : L'architecture est elle utile ?
L'homme nous prouve qu'il à toujours développé des constructions pour vivre, c'est vrai. Il a cherché rapidement à améliorer son habitat, a faire en sorte que ce soit plus facile, mieux. Mais le progrès est il bénéfique ? On a vu tout le mal qu'a fait le progrès, la technologie, la volonté de mieux vivre, sur la terre (Théodore Kaczinsky). Si progrès = déstruction, peut etre faut il vivre dans une maison biscornu !
Tout compte fait, est-ce qu'au lieu de se tracasser pour placer un mur, on ne pourrait pas axer nos pensées sur nous même ? Nous plutôt que le décor. Comme dis Théodore Kaczinsky qui parle du processus "d'auto-accomplissement". La crédibilité dans les études d'architecture peut se voir dans l'aspect technique et pratique des espaces. Il faut bien des gens pour effectuer ces calculs et cette logique utile.
Le reste est à voir. Le Corbusier n'a jamais fait d'études. Pourtant, (bien qu'il est fait des merdes) il a pensé des système ingénieux, original et très innovant pour l'époque.
Enfin derniere question : Cela vaut-il la peine d'être architecte aujourd'hui quand on se retrouve devant des élus qui n'en n'ont rien à faire ? Cette réalité marchande qui annhile toute innovation pour rester dans la mode (franco dela cecla).
Pour ma part, (j'ai longtemps cru que non) je crois que oui, car il y a des exemple d'architectes qui font bouger les choses et qui réussisent quand même (matthieu poitevin, Didier Faustino)
Pour résumer, il y a ses problèmes là :
Problème politique (participe au progrès et donc à la destruction de la terre)
J'ai l'impression que nous sommes dans un gros merdier, tous coupables et seuls responsables. Mais ne l'avons nous pas voulu avec notre orgueil d'humain ? On est pire que des nazis.
Nuit 7
dimanche 31 janvier 2010
Calamar sur la Canebière
samedi 30 janvier 2010
Le temps d'un feu
samedi 23 janvier 2010
Vol A380
samedi 16 janvier 2010
A la Van der rohe
mercredi 6 janvier 2010
Histoire d'horreur
Il lui écrasa le marteau sur la tête. L'impact fut important. Des jets rougeâtres jaillirent des yeux. Le résultat était assez étrange. Du mec, on ne voyait plus qu'une forme grotesque où le sang coulait de divers endroits. C'était comme si on avait pris un melon et qu'on avait dit à un enfant d'y dessiner un visage avec un couteau.
«-Ok Daniel, commande moi un double cheese sauce bacon. Et surtout dit lui de bien faire cuire le steak espèce de connard !». C'était Mick le lieutenant de la nuit. Tout les soirs, pour commencer le boulot, il envoyait Daniel chercher la bouffe.
-Ouais, comme d'hab chef » répondis Daniel, habitué à la politesse de son patron.
Mick était un de ses flics comme les autres, à la différence qu'il n'avait plus de bonté dans son corps gras. Dans la pénombre de New York, on n'entendait rien. Lui et son équipe agissaient à leur façon. Des nuits, Mick en avait faite. De simple flic il était passé a brigadier chef puis le piston aidant, il était devenu commissaire. Il dirigeait une petite escouade de morveux composé de maigrelet tout plus vicieux les uns que les autres. Leur champ d'action allait de Manhattan jusqu'au limite du Bronx. Son équipe travaillait de nuit, chose totalement différente d'un travail de jour : la nuit, les plus gros rats sortent. Chaque soir, ils sillonnaient les rues à haute vitesse à la recherche de possible malfaiteurs. Parfois ils tombaient sur du lourd et parfois ils tombaient sur du moins lourd, c'est à dire des petits raclures qui ne servait à rien. Une nuit, le bougre et sa team tombèrent dans une embuscade. Il ne furent pas préparé. Résultat : deux morts. Mick récolta quand à lui une balle dans le tibia et une dans les couilles. Piètre résultat pour un commissaire gradé et respecté mais bon, au moins il était en vie. Castré et sur fauteuil roulant, il resta néanmoins d'une inutilité parfaite pendant plus de huit ans. Sa femme, quoique d'une rare fidélité, n'en pouvait plus de servir cette machine rouillé qui braillait tout le temps. Un matin, il se réveilla dans l'appartement et sur la table, il y avait un papier :"Je m'en vais, Barbara."
A partir de là, les choses commencèrent vraiment à merder pour lui. Sa situation étant déjà peu enviable, il lui fallut maintenant se débrouiller seul avec la moitié du corps paralysé, les couilles déchiquetés et ce sentiment irrévocable de haine pour les malfaiteurs. C'était peut être ça au fond le pire. Ce sentiment le rongeait de jour en jour. La vengeance comme seul exécutoire. La vengeance comme seul repos. La mort de ses connard comme seul chance d'être en paix.... Son appartement reflétait cette dégringolade psychique. C'était un résidus de saletés et de déjections. Dans cette atmosphère pourris, il se hissait jusqu'à la cuvette pour lâcher ce qui pouvait bien sortir de son corps de merde. C'est à l'hôpital qu'il finit par atterrir. Là, le docteur lui déclara qu'il pourrait remarcher. Cette annonce sonnât le glas de sa vengeance. Et c'est comme ça qu'il revint chez les flics.
Son visage n'était certes pas moche mais il était devenu mauvais. Tant d'année de souffrance à mâchonner sa haine avait fait de lui un autre homme. La nature l'avait doté d'un large front aux angles vif. Maintenant cela semblait ressortir comme des planches de métal mal agencés. Son nez au narines retroussé semblé s'être redressé; Maintenant il ne marqué plus qu'une frontière entre un coté mangé de petites pustules et un autre presque normale mais avec cette couleur violacée de merguez mal grillée. Ses dents qui étaient à la base presque correctes avaient pris une teinte délavée qui ne lui accordaient plus le bénéfice de charmer en souriant. Le tout faisait un ensemble assez inégale et très peu gratifiant. On pouvait quand même se demander comment un tel visage pouvait avoir la moindre chance de séduire la gente féminine. Pourtant, il y avait cette lueur dans ses yeux. Une lueur qui apparaissait quelque fois et qui ne laissait pas indifférent. C'était un bleu profond, presque irréel. Une sorte de diamant perdu dans cette océan d'ingratitudes.
Psychiquement, c'était un monstre. Son visage n'était rien face à la laideur de son esprit. Il ne bandait plus pour rien. Même les putes n'arrivaient pas à lui redresser le barreau. Son intérêt dans l'amour des choses et des autres avait disparu. Dans son cœur vide, il ne restait que la vengeance. … Mais en attendant, il pris le marteau et le nettoya. Un de moins sur la liste.
(refait en janv 012)






