mercredi 21 octobre 2009

Me tirer dans la forêt

Beaucoup de choses ont changé pour moi en un an. Il apparaît désormais une chose clair : le monde est voué à sa perte. J'en suis certain.
Cette machine infernale qu'est l'industrialisation et le progrès, nous guide la voie vers le mur.
A l'heure qu'il est, je me demande à quoi bon continuer mes études d'architecture. A quoi bon améliorer notre existence en repensant la ville si celle ci se fait tuer à grand plan d'urbanisme économique? Tout meurt. L'existence dans cette société devient complétement démente.
Faut il repartir dans la forêt ?

samedi 19 septembre 2009

Bunkers au Goudes (suite)

Au dessus du village des Goudes se dressent tous un tas de bunkers rongé par la pluie et le temps. Ils sont bien plus dégradé que ceux qui jallonent la route (voir article précédent) mais constitue par contre un excellent vestige de l'occupation allemande. Les constructions s'étalent de façons bien désorganisés. Ils s'empilent, s'enchevêtrent, et communiquent par des étroits passages souterrains qui, hélas pour la plus part,sont obstrué par des cailloux où tous simplement enterrés. Le temps à ravagé le béton, si bien que beaucoup de parties se sont effondrés, rendant inaccessible l'intérieur des bêtes. Ils n'est pas s'en signaler que je me suis plusieurs fois rendu compte avec effroi que je pouvais soudainement crever, abattu par une dalle de 2 m d'épaisseur.
En une heure sur le site, j'ai pu apprendre beaucoup. En effet, je marchais tranquillement, lorsqu'un vieil homme vint à moi. Parfait, je voulais tchatcher. Je lui demandé s'il connaissait un peu l'histoire des bunkers. Il me répondit qu'il n'en savait pas beaucoup. Nous parlâmes durant quelque minutes de ceux-ci quand il changa soudainement de sujet. "T'as remarqué aussi que ya des papiers, ya des tucs...euh, t'as pas remarqué ?"
Interloqué, je me demandais de quoi il voulait parler.
"Oui, oui, c'est parcequ'il y a des squatteurs et tous..."dis je.
"Oh oui, mais il ya aussi des gens qui sont la dedans, enfin qui font leur petite affaire quoi"
"ha bon ?Et c'est quoi ces petites affaires ?" fis-je naïvement en imaginant des trafics de teush.
Mais le seconde d'après, je compris. Il m'expliqua que des gens allaient dans les bunkers pour baiser. C'est souvent des hommes avec des hommes m'ajouta-il. Il ne me fallu peu de temps pour comprendre ensuite ce que cet petite discussion voulait dire. Il me le déclara carrément, aussi brut : "j'adore me faire prendre".
Pris sur le fait, je ne pus dégoupiller un mot tellement la phrase avait jaillis aussi cru.
Néanmoins, je continua à le suivre, car de toutes façon, je n'avais pas peur. Et puis j'avais du mal à me dire qu'il fallait tout de suite considérer ce mec comme dangereux. Après tout, ce n'était qu'un homo et si il voulait m'attraper, j'aurais simplement à lui dire non où à la limite lui foutre mon poing dans la gueule.
Le vieil homme m'amena dans un endroit sombre. Après un couloir étroit, nous débouchâmes sur une pièce plongé dans l'obscurité.
"Voila, ici c'est le coin où sa baise. Tu vois, regarde les kleenex par terre"
Je jettai un oeil sur le sol. Le béton était tapi de mouchoirs, une véritable marré de mouchoirs !
Dans cet endroit qui puait la promiscuité, l'humidité et d'autres odeurs dont je n'ose identifier la provenance, je me sentis bizarre. L'homme se tenait dans l'ombre, il ne disait plus rien.
Je sorti de la pièce et rejoignit la "surface". Respiration. Bien sûr, il m'aurait sauté dessus si j'étais d'accord mais indéniablement, je ne suis aucunement attiré par les hommes.
Quoiqu'il en soit, nous poursuivîmes cette visite et j'eus bientôt fait le tour du périmètre.
Nous nous séparâmes, et je le remerciai pour la promenade. Aussi improbable que cela puisse paraître, cette rencontre hasardeuse me permit de percer tous les mystères qui tournait autour des bunkers. Ainsi, j'appris cette après midi là que ces anciennes constructions de guerre était le territoire des homosexuels.

L'entrée d'un blocos. Ce passage là, très bien conservé, constitue l'un des repères clés pour les homos. Pour y acceder, il faut franchir le passage ténébreux que l'on entrevoit. La photo en dessous a été prise dans le premier blocos que j'ai visiter. Prenant mon courage à deux mains, je mettais lancer dans cet environnement sombre, m'imaginant voir un cadavre ratatiné à tout moment. Mais l'imagination rend parfois fou, il n'en fut rien. Seul un amas de canettes de bière et divers détritus plus ou moins répugnants
(la photo ne rend rien de l'obscurité).

jeudi 17 septembre 2009

La brutalité du Corbusier

Lors d'une petite visite au MONSTRE, je réalise.
La radicalité même, le non-conformisme, la géométrisation des formes. La vision de l'avenir dans le milieu du 20ème siècle.
Lorsque je me balade au pied de la cité radieuse, j'ai l'impression de me projeter dans cette époque qu'est le modernisme. Cette période que l'on peut faire rimer avec agressivité. Ici, on est là : 1945-1952.
Ne verrait-t-on pas Orange Mécanique, Stanley Kubrick, et tout l'univers des fims d'anticip des 60s,70s ? Si carrément; d'ailleurs, un passage du film m'inspire à faire le rapprochement :
lorsque alex sort de prison pour l'expérience ludovico, ne voit-on pas un moment, l'ombre d'une architecture brutal derrière, faite de béton, de formes géométriques et à l'aspect terrible ?
Kubrick s'inspire -t-il du Corbusier ?
Du moins, il pense le futur de la civilisation par une architecture fortement moderniste.

Je pense souvent au fait que Charles Edouard Jeanneret-Gri, ne soit jamais allé une école d'architecture de sa vie. Comment cet esprit à l'ombre de l'enseignement traditionnel est pu inventer de telles architectures ? Cela remet quand même bien en question la pertinence des études d'archi. Sont-t-elles vraiment nécessaire ?
Dans ses projets, aucune trace d'académisme répugnant. L'environnement est pensé à l'ombre des canons diplomatiques.
Combien d'étudiants en architecture ne devrait pas être dans cette branche ? Si je peux constater un truc après un an passé à l'école d'archi, c'est bien cela. La plupart ne sont que de pauvres esprits, incapable de radicalité et apte à reproduire stupidement.
L'imagination, la pensée sont absente, tandis que l'orgueil et l'apparence occupe la plus haute place. En gros, la désolation.
Deux photos pris sur le tas lors de ma visite :

Agressif.Brut.Sobre.Subversif.
Bien sûr, les bureaucrates de l'époque ont tant bien que mal essayé de mettre des batons dans les roues à la construction. Faire un truc comme cela, c'était bousculé la morale ambiante. Si bien qu'au début, le batiment choquait tellement l'opinion abruti qu'il fut habité pour trois fois rien par un classe populaire ravi. Une réelle provoc', une tache dans le paysage, disaient-ils. Mais même aujourd'hui, peut être que si les gens ont changé d'avis, ce n'est moins par leur objectivité propre que par orgueil et mouvement de foule.

jeudi 3 septembre 2009

La vue du caca

Hier matin, je me réveille d'un profond rêve par le vibreur du portable sur la table de nuit. Avec les quelques souvenirs qui me restait, voici ce que j'ai pu noter :

Nous étions plusieurs. Jeunes comme moi, les gens qui m'entouraient dans cette salle était divisée en deux groupes; les gentils et les méchants. Dieu attendait au fond de la salle, assis sur son trône. Il y avait x (je ne souhaite pas divulguée son nom). Nous devions répondre aux questions que les méchants nous posaient. Si nous ne trouvions pas, nous étions promu à quelque chose de mauvais (peut être la mort, mes souvenirs s'effacent). Je sais qu'a un moment, j'étais assis confortablement sur la corniche de marbre qui limitait l'espace des questions et l'espace où nous regardions. J'avais une large écharpe et posée tel quel, j'espérai que x me trouve joli.
Aussi une question survient :
-Qu'est ce qui est mauvais pour les yeux de Jésus ?
Dans le silence de cette salle obscur, à la lueur des lampes torches, l'attention de tous est visible. Alors que je réfléchis, quelqu'un répond:
"La vue du caca."
La réponse, tout à fais sérieuse, n'offusqua personne. Elle était sorti comme une possibilité plausible. Pour autant, la sentence froide ne se fit attendre- "Non", dit la voix grave sagement.
Je pris la parole et tentait.
"Une croix profanée?"
-Non plus.
Le rêve s'arrêta ici.

mercredi 26 août 2009

monstre vs architecture

Étant donné mon erreur sur l'horaire prévue de la conduite accompagnée, ma grosse avance d'une heure trente me permit de fouler tranquillement le quartier. Un portail ouvert et je bifurque de la rue. J'arrive dans une zone privée et découvre la partie cachée de mon ancienne école primaire. Ayant passée mon enfance avec l'image de ses parois poreuses et grisâtres, propre au école des 60s-70s, ces murs étrangement positionnés, dans cette ambiance de matinée calme, me surprirent de beauté. Voila que derrière ce portail indiquant "déchetterie de quartier" où mes pas se portèrent par curiosité, je tombe sur ce lieu impromptu. Ce coin privé derrière le bâtiment des classes était en faite admirablement dissimulé. Étant gamin, jamais je n'ai supposé un seul instant qu'il pouvait exister. Après avoir grimpé illégalement sur le toit de l' école, je regarde la cour et me rappelle avant. C'est alors que je vois, posé sur la membrane caoutchouteuse verte, une petite figurine jaune. Probablement échouée au plus grand déplaisir du gosse qui la maladroitement quillé et ne sachant s'y il reviendrai un jour la prendre (j'en doute), je la met dans la poche.
Aussi puis-je faire le lien, l'expérience passée, de ces étranges accumulations de souvenirs d'enfances et cette figurine de monstre, allongé là, à l'abandon, oubliée, comme cet endroit secret que ce matin je trouvais.
(illustration : montage de la figurine sur Tokyo, en attente de photos de l'école)

lundi 24 août 2009

Informations sur les écoutes téléphoniques

Pour le libre développement de notre économie capitaliste, s'il vous plaît, ne dérangez pas les gens au pouvoir. Bien qu'ils détruisent la terre copieusement et qu'ils répandent l'inégalité, la misère et la mort dans la civilisation humaine, ils nous faut fermer notre gueule. Toutes actes douteux et non-conformes au système, c'est à dire non-conforme à l'enrichissement de quelques riches personnes sur la pauvreté et l'abrutissement de tout le reste de la population, est très mal vu. L'idée de faire part de son désaccord et de se révolter est quand à elle tout à fait illégalle. Celui qui s'y essaye est promu à une chose, la prison. L'enfermement de l'homme par l'homme. C'est là où vont toutes les personnes vrais, toutes les personnes vivantes. Toutes les personnes mortes sont elles, en "liberté", car la révolte est absente de leur façon de voir les choses. La vie est ainsi faite qu'elle se retire à ceux qui, dociles, ne croit pas bon de désobéir. Mortes sont donc les personnes qui soutiennent ce système car leur vie ne dépend plus d'eux. Soumis aux lois, à la morale, à la police, à la religion ou encore au marché, ils consolident par leur acceptation, l'avancée du grand chantier de destruction de la planète.

AinsiL'équité est total pour le pouvoir, on fout on taule pour kedale et que personne la ramène !
Grâce au très bon pretexte de la lutte contre le terrorisme, plus de limites !
Le déploiement de la flicaille et des militaires dans les métros ne choquent plus personnes. La population, désépérante, acceuille avec froide joie la mise en place de nouvelles caméras de surveillance. Banalisation de la violence totalitariste.
Alors que l'appareil répressif se répend, je pense qu'il est bon de rappeler là, quelques chiffres et informations à propos des écoutes téléphoniques, autre type de mesures de contrôle de la population, moins visible que ces dernières mais tout aussi efficaces.

Informations utiles.
( tirée du journal de contre-informations gratuit "outrage".)

Il faut savoir que les opérateurs conservent
les « données de connexion » de tous
leurs clients pendant un an. Ces données
contiennent le numéro du correspondant
appellé, la durée de la communication
et depuis peu les messages SMS
échangés.
Le portable peut aussi être utilisé pour
tracer les gens : quand il est allumé ou
éteint mais avec la batterie, on peut facilement
connaître tous les endroits où une
personne s’est rendue avec une précision
variable de l’ordre de 50m à 200m suivant le
nombre de bornes présentes (triangulation).
Cette technique permet de déterminer un
itinéraire, un emploi du temps, un réseau
d’amis (savoir que vous êtes souvent à
proximité de telle ou telle personne), etc.
Il existe deux sortes d’écoutes. Les écoutes
actives : les fl ics écoutent en live une
conversation sur un portable. Mais aussi les
écoutes passives : quand un portable sert
de micro d’ambiance, c’est-à-dire que les
policiers s’en servent pour écouter ce qui se
dit dans l’environnement sonore immédiat
(que le portable soit en communication ou
simplement allumé).
A priori, enlever la batterie d’un télépone
portable est suffi sant pour échapper à ce
genre d’écoutes. Certes l’horloge interne
continue de fonctionner mais la pratique de
l’écoute consommant énormément d’énergie
(ce qui peut d’ailleurs mettre la puce
à l’oreille quand un portable se décharge
anormalement vite), la voix ne transite
plus.

Un ordre d'idée des chiffres en 2008.
-27 000 écoutes téléphoniques
(ont été autorisées en France par des juges,
sur de simples réquisitions d’offi ciers de
police judiciaire. )

- 6000 « écoutes administratives »
(autorisées par Matignon sans passer devant
une autorité judiciaire)

-4 millions de réquisitions téléphoniques
(auprès des opérateurs de téléphonie
mobile simplement grâce à l’envoi d’un
fax par des officeirs de police judiciaire)
Les données comprennent non seulement l’heure, la durée, la source et le destinataire, mais aussi l’identification de la station ou antenne, d’où l’appel a été effectué, ce qui équivaut à une localisation géographique approximative.

dimanche 16 août 2009

Pourquoi les adultes n'ont pas d'aires de jeux ?

Un article récent de David Liaudet (sur l'architecture des jeux d'enfants, ici) m'a amené à me poser une question : Pourquoi les adultes n'ont pas d'aires de jeux ?
Les règlements à l'entrée sont claires, au-dessus de 12 ans, l'accès est interdit. Il y a beau avoir d'autres types d'amusement lorsque l'on grandit, l'action mécanique de la vitesse sur le corps humain m'est toujours aussi stimulante. Les balançoires, les tourniquets et autres toboggans sont autant de petites inventions fonctionnants sur des propriétés simple de la physique (l'effet de vitesse, la force centrifuge).
Seulement la société dit non. Allez vous défoulez sur un tourniquet à 30 ans et vous passerez pour un barjot complètement cinglé du ciboulot.

L'autre jour, je me suis heurté à une honnête femme. Elle m'a refusé d'entrer dans son chateau gonflable, non pas parce que mon poids pouvait poser problèmes, mais parce que j'étais "trop" grand. Je voulais la tuer.

vendredi 14 août 2009

Bunkers au Goudes

L'occupation allemande durant la deuxième guerre mondial sera même allé jusqu'ici. Ces massives constructions de bétons armés bordent tout le pourtour de la côte. J'ai discuter avec l'un des habitants d'un bunker. Par curiosité je lui demande :
"Et les murs font combien d'épaisseurs ?
-Oh là c'est du 2m50. La partie la moins épaisse fait 1m50"
Je suis resté bête.



L'observatoire.
(Sur la route, plage de la madrague)
Ces deux jeunes mâles ne sont sans doute pas en train de regarder la couleur de l'eau. Confortablement positioné sur leur perchoir, ils lorgnent en tout zèle la présence de certains modelages bien terminés.
Voila la cible. La plage de la madrague en recèle bien des espèces.

dimanche 9 août 2009

Mont-Rose


Marseille. Cap sud. Bonneveine, St-anne, Mazargues, Montredon, la Pointe Rouge, Pastré, la Madrague. Autant de quartiers recelant des petites merveilles architecturale des anciens temps. Mais c'est probablement l'urbanisation developpée sur la baie de la Verrerie, entre la pointe Rouge et la colline du Mont Rose qui offre la plus belle composition d'architectures vernaculaires des quartiers sud de Marseille( la zone s'étalant sur une petite partie du Littoral, clairement délimité entre l'axe routier et la mer).

Ci-dessus, la rue principale se dessine entre les cabanons.
Dans ce territoire face à la mer, les habitants (ancien pêcheurs en grande partie) se sont appropriés le lieu au fil du temps. Auncune planifications préalables, les cabanons s'empilent et s'agglutinent entre eux. L'architecture évoluent au fil des rajouts, des reconstructions mais l'image globale reste conservée. Le vernaculaire domine et c'est tant mieux. La vie est là. La mairie, les promoteurs destructeur où de l'état sont semble-t-il encore impuissant où du moins point encore lancés dans le processus de déconstruction. Hélas, je commence à croire que cela ne peut plus exister. Sur le mur d'un cabanon ai-je pu observer, écris à la bombe, "non à la destruction de mon atelier". La folie du capitalisme n'a pas de limites et ne s'arretera donc jamais.
Résistance !

samedi 8 août 2009

Capellette et Romain Rolland

Les vacances. Aah, quel soulagement de pouvoir aligner ces deux mots. Ce matin, j'enfourche avec force mon vélo et me voilà parti sur la route, joyeusement armé de mon appareil photo. Je jouis de la liberté qui m'accapare lorsque je roule dans la ville. Le soleil bat son plein, yes! Une intersection est l'occasion d'une mûre réflexion quand au choix de la direction. Mais quel que soit le choix, rien de définitif. Ma curiosité m'empêchera d'ignorer indéfiniment l'itinéraire délaissé : je vais où je veux.
Voguant entre les batiments, la route hasardeuse me mène dans ce vieux quartier que je conais si mal est pourtant, au combien interessant, la Capelette.
Je ferais une bonne découverte. D'une part, je découvre d'immenses zones urbanistique délaissé. Des endroit de Marseille point encore touché par l'anéstésie de l'avenir existe encore. La Capelette en est un exellent receuil. Uzines désafectés, vieux batiments industrielles solitaires, terrain à l'abandon, rues sauvage en pavé, c'est tout un arsenal jadis en service qui est encore là, oublié. Certains endroit sentent vraiment l'ancienne époque. Certains vieux édifices sont mêmes habités; ils servent de logements à la pauvreté. La main mortifère des dirigeant semble alors ne pas être venu jusqu'ici ?...s'aurait-été trop beau !
Ce constat jusque là si réjouissant laisse place à la désilusion. Les plans de réaménagement ont déjà débuté. L'oeuvre des engins de démolition amène la mort et le démantelement de ces endroit imparfaits, encore exeptionnelement conservé, détruit à jamais un urbanisme tant vivant. Avec Euromed à l'Ouest de Marseille et le nouveau complexe sportif du palais de la glisse, plus d'éspoir pour les rues étroite. Tout tombe en ruine. La résistance urbanistique, à ce train là, n'a plus d'espoir. Je repars dégouté. Bordel de merde !
Heureusement, tout n'est pas encore détruit. Ci-dessous, une vraie fenêtre.

Une chose bizarre dans le boulevard
Monument à la gloire de Jesus Christ l'écérvelé, cette paroisse n'est pas commune. Plusieurs choses sont troublantes. Déja le rapport que le batiment entretient avec l'extérieur. As-t-on déjà vu dans l'histoire du Christianisme, un batiment religieux à ce point collé à un axe routier (romain rolland) ? L'édifice se trouve carrément à même le trottoir, tels une vulgaire maison de rue. Deuxième point, l'architecture. Je ne conais le nom de l'architecte mais je pencheré bien pour un Paul Virilio ou un Claude Parent. Le béton. La brutalité ! Le batiment est posée ici tel un tortue encastrée dans l'asphalte. Une merveille.


mardi 4 août 2009

Convoitise

Un jour j'étais amoureux et j'avais écris : "L'importance plus ou moins grande que l'on accorde au choses dépend du degré de difficulté que l'on a à les avoir".

Oui, je crois que nous jouissons des choses en grande partie par la difficulté qu'on a à les acquérir (établi par ce que la "culture" de notre société en à faite).

En faite, tous nos bonheurs et tous nos malheurs ne sont pas liés à notre simple vision des choses. Pourquoi certaines personnes convoitent les matelas privés sur la plage alors qu'il y a le sable doux et gratuit ? Si nous étions habituez depuis notre enfance à nous allonger sur des matelas, la situation serait elle l'inverse ?

C'est peut être grâce au malheur que nous jouissons des bonheurs.
(texte remanié en janv 012)

L'argenterie de l'Argentière-la-Bessée

Voila quelques photos d'une petite balade en sandale et maillot short dans un endroit aussi magnifique que maléfique : la vieille argenterie de l'Argentière-la-Bessée. A quelques encablures de Briancon, cette ancienne fabrique d'aluminium a cessé de fonctionner en 1980. Un dangereux plan de réhabilitation vas probablement menacer la survie encore miraculeuse de ce labyrinthe industrielle.Ci-dessus, les travaux de réhabilitation ont déjà commencés, le goudron froid amène la mort au rythme des avancées touristique du patelin.







A.ROUX ET FILS ont installé leur conteneur dans la fabrique. J'aime bien leur gueule. Toutes façon, les conteneurs, j'adore ca.

Je ne sais quel vieux souvenir m'a poussée à faire le rapprochement entre cette architecture de brutalité, constitué de sublime porte rouillé avec des écriteau annonçant danger de mort et les camps de concentration nazis. Quoiqu'il en soit, je puis trouver ce doux payasage d'une beauté rare.

Serpents mécaniques.
Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?
Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?


monstre vert, comme à Barcelone.tkikikjikk
MOELLEUX.


Pièce à jeter. Dysfonctionnement dans le système. Erreur erreur erreur.

jeudi 9 juillet 2009

L'humain


Nous sommes tous des moutons, dans un certain sens, parceque nous vivons sur terre. Et pour vivre on achète au supermarché. Ok, on est tous des criminels. Mais certain ne le savent pas. C'est les moutons.

Maurice Rajsfus, écrit, à propos des "médiocres" dans "A vos ordres, plus jamais": "Le médiocre est à l'évidence un individu inachevé. Ce n'est pas de sa faute. Il est juste possible de dire qu'il n'a pas été gâté lors du tirage au sort...Le médiocre est d'autant plus redoutable qu'il à tendance à se considérer comme bien plus intelligent qu'il ne l'est. Il suffit de s'attarder sur le regard de l'idiot, qui n'a pas compris une explication simple, pour voir se poindre cette lueur mauvaise qui n'appartient qu'aux abrutis désireux de paraître tout savoir."

Ca me fait penser à Oscar Wild qui dit "Il n'y a que les gens qui sont perdus intellectuellement qui accepte d'argumenter".

Toujours, Maurice Rajsfus souligne la peur que les dirigeant ont des gens qui sortent un peu du lot " Tous considérés comme des perturbateurs de l'ordre car porteurs d'une invitation à la reflexion. Comme chacun sait, trop réfléchir ne peut que conduire à contester." On comprend dans ce cas l'éloignement de université et fac en dehors des villes, comme à Marseille ou Barcelone.
monde, c'est un putain de fléau.

Les villes elles aussi se meurent. Comme le raconte Mike davis dans"city of quartz" en prenant, Los angeles comme modèle de ville sans âme, surveillé, et faite pour les riches et les touristes.

Comment sortir de cette merde? Doit on encore se battre?

samedi 4 juillet 2009

Mickael Jackson est mort 2

Voila qu'un élément étrange est venu troubler quelques chose dans ce sujet que je pensais clos. C'est la lecture de cette article précisément,sur l'exellent blog de Nouvelle Société, qui me laisse bien perplexe.

Mickael J. Jackson est mort à 50 ans d'une crise cardiaque, voila la version "officiel", à savoir, la version des médias. Comme le soulève Pierre JC Allard, l'auteur de l'article ci-dessus, tous laisse à penser que cette mort ne tourne pas rond.

Regardez, le chanteur, était le symbole de toute une génération, c'est incontestable. Une icone monumentale, un symbole internationale, peut être même l'une des personnes les plus connus et aprécié de la civilasation humaine de ce 21ième siècle. Comme on peut le lire un peu partout, et le voir partout, Mickael Jackson allait se convertir à l'Islam.

A l'heure où les Etats-Unis représente probablement la première puissance islamophobe du monde, le fait que Mickael Jackson se convertisse justement à cette religion n'allait-il pas à l'encontre de cette propagande draconienne ?

L'influence d'un telle personne est probablement inimagniable, peut être plus forte que quiquonque. Au Etats-unis, les gens aurait vu leur idole fétiche se convertir à l'Islam, ils se seraient posé des questions à propos de cette religion et l'Islam serait passé, en un mot, de quelque chose d'extrement négatif pour tous les lobotomisés du monde (et dieu sait combien ils sont nombreux) à quelque chose de finalement pas si mal.

Alors qu'il était en parfaite santé le mois dernier, sa mort brutal est quand même bizarre non ? Cela ne tourne pas rond, d'autant plus qu'il avait justement prévu une tournée monumentale de 50 concert à travers le monde et comme le dit Pierre JC Allard 'les commanditaires ne financent pas un tel projet de 50 concerts sans s’être assurés de la condition physique de celui sur qui tout repose''.

Toute cette histoire sent terriblement l'odeur putréfacte d'un sombre complot. Si les dirigeant se donne tant de mal à maintenir la civilisation dans un état de sous humain inofenssifs, cela ne m'étonnerait absolument pas que l'assassinat de Mickael Jackson face partie de cette constante opération d'abrutissement mondial.

vendredi 3 juillet 2009

Redskin = Fasciste ?

Oui, la cause est bonne, combattre le racisme. Ok.
Mais la méthode est mauvaise.
Les redskin (skinhead anti fasciste), agissent à contrario de leur mentalité : Ils opèrent par la répression, c'est à dire, arrêter un mouvement ou une idéologie par la force.

En outre de faire le contraire de ce qu'ils pensent, les effets de leur actions font elle en sorte qu'il y a moins de fasciste sur terre ? La question est de savoir si un raciste va changer d'avis si on lui casse la gueule et qu'on lui dit "espèce de sale batard de facho".

(texte remanié en janv 012)

vendredi 26 juin 2009

Mickael Jackson est mort

La nouvelle a fait le tour du monde à une vitesse effarante, en quelques heures tout le monde était au courant. Tout le monde ne faisait que parler de ca.
Vous comprenez, c'est bien terrible : Mickael Jackson est mort ! Certains était sous le choc. Le monde entier se mobolise. Bien sûr, en dehors de la vague de surmédiatisation qui vas être déployée par les médias, cela profite encore au politiques, qui saisissent là une ocasion parfaite pour se raprocher toujours un peu plus de la population abruti :
Lorsqu'on voit un Sarkozy "ému" ou une carla Bruni "maussade" et qu'on entend des Frédéric Mitterrand dire "On a tous un peu de Michael Jackson en nous, c'est quelque chose de fascinant", quels moyens plus sûr les politiques peuvent détenir pour assurer une brève mais sincère estime et reconaissance de la part du peuple, dont l'esprit, encore sous le choc de la mort de leur star favorite, est castré de tout esprit critique ?
La recette est simple. Les politiques disent au gens ce qu'il veulent entendre.

Contre la stupidité et l'abrutissement général de la population entière, qui pleure la mort de mickael Jackson mais qui ne vas sûrement pas pleurer le clodo du coin, mort de froid en pleine rue, qui pleure Ingrid Betancourt lorsqu'elle était capturé par les FARC, mais qui ne vas surtout pas pleurer les milliers de personnes emprisonnée à vie dans des blocs de bétons délaissés, qui pleure le pauvre Elvis Presley, mais pas la destruction de la planète par la mafia bourgeoise au pouvoir. Contre toutes personnes symbole d'une civilisation, symbole de l'instrumentalisation du pouvoir, symbole de la célebrité, de l'orgeuil généralisé, symbole de la bassesse et de la stupidité, de l'ignorance, de la mise en boite de la conscience et de la suppression de la réflexion par l'avènement de l'émotion et l'apparence, contre toute cette source de merde mondial, je dis avec conviction et avec une joie immense :

Mickael Jackson est mort, ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !

jeudi 25 juin 2009

Maisons loucheurs



Voici la maquette des maisons Loucheur. Ce projet m'a intéressé car il dévoile le concept apocalyptique de la mutiplication de masses d'une même architecture pour tout le monde. Originalité zéro malgré un espace bien pensé, beau.
Une maison capable de se poser de partout. Le Corbusier dévoile une facette dangereuse : la banalisation. Il n'y a pas d'endroit précis où posé cette machine. L'architecture devient un produit.Quoiqu'il en soit et même si les maisons Loucheur partait aussi d'une raison social forte, ce projet restera sur le papier.
Le Corbusier cet homme "dont on ne dira jamais assez de bien et assez de mal" disait Pierre Francastel.

lundi 22 juin 2009

hé oui


En ces temps obscurs et brumeux, où l'on voit à la télé dans abrutis toujours plus enfoncé dans leur médiocrité propager dans les esprit benêt et ignorant de la population des pensée clairement xénophobe (Eric Zemmour, l'un des principale representant juste au-dessus), j'ai encore de quoi ne pas officiellement me considérer comme mort. La réflexion est la vie. Un humain ne pensant plus est un cadavre en mouvement. Je viens en effet, de découvrir une facette de la communication et du rapport social de l'individu avec les autres individus.

La confiance en soit est maître de tout. C'est à dire que l'esprit, emprisonné dans les interminables questions de doute, ne peut arriver à l'entretien que de relations irréel et incroyablement faussées. Si l'on ne s'affirme pas et que l'on ne dit pas ce que l'on pense, on n'est finalement pas grand chose dans ce vaste monde, qui ne ce soucie guère de la vie d'une personne.

Si on ne dit pas les choses, les autres ne peuvent pas savoir. Ainsi, l'on se maintient dans une vie qui n'est pas la notre, car les autres voit en nous un personnage que l'on n'est pas. Et c'est paradoxalement lorsque l'on ne se soucie plus de ce que pense les autres de nous que l'on est véritablement nous même. Il ne faut pas avoir honte de sa personne, ni de ce que l'on pense. L'affirmer est en un sens la seul chose qui peut nous conduire à de vraies relation avec les autres.

D'ailleurs, c'est en disant les choses que l'on se fait aimer et que l'on créer des liens (et quiconque peut vivre dans la société sans se sentir aimé de personne n'est probablement pas humain). Certaines personnes nous aimeront, d'autre pas (mais n'est-ce pas la terre entière qui fonctionne ainsi? Aimons nous tout le monde ? non. Détestions nous tout le monde? Encore non).

Si l'on reste toujours entre le compromis de l'affirmation et de la résignation à s'exprimer, (dont le but au final est bien de ce faire aimé des autres) on échoue. Du moins peut on y arriver, mais comme je le dis, ce ne serra pas vrai. Alors, quitte à vivre dans un monde de plus en plus faux, faisons l'effort d'être nous même un peu plus "vrai", tant que notre conscience en a encore la possiblité.

mercredi 17 juin 2009

Un échec cuisant

Voila, cette article n'a peut être pas autant d'intérêt que les autres mais mon état actuel m'incite à taper ses quelques mots.
Je viens de passer l'oral d'un projet d'architecture (celui-ci). Cette opération consiste à expliquer devant des architectes (nos professeurs) son propre projet. Cela parait ridiculement simple dit comme cela, mais ça ne l'est pas toujours.
Chacun installe ses planches sur les murs et se prépare à parler. Il n'y a pas vraiment de délai précis mais disons que parler pendant 10 minutes, c'est une marge respectable. Il se trouvait justement que j'avais beaucoup de choses à dire mais que les profs n'étaient pas vraiment disposer à s'attarder trop longtemps sur mon projet (ce que je ne savais au début). Comme d'habitude, je suis stressé. Ce stress fait qu'en plus de n'être pas clair dans ce que je dis, je parler lentement, cherche mes mots et ma voix trahi un manque de confiance en moi. Résultat : je me suis fait saquer par l'un des profs, un mec plutôt du genre violent, brutal et franc dans sa prise de paroles. Ca m'a foutu un coup.

Je ne sais pas dans quel humeur je me trouvais après ce cuisant échec mais je n'étais pas disposer à être joyeux. Un mélange de haine envers ce prof qui ne m'a pas vraiment laisser parler et une incompréhension du pourquoi de son mécontentement, car au final, j'ai rien compris à ce qu'il me disait.

En réécoutant ce qu'il m'a reproché (j'ai enregistré) j'ai en partie compris certaine chose.

C'est le stress. Le stress détruit. Il désoriente, trouble, et affecte la qualité du discours, de manière considérable. Si bien qu'a cause de lui, j'ai perdu mes moyens et rendu mon discours bien peu compréhensible. Putain de stress de merde. Mais pourquoi étais-je stressé?
Je le sais bien, c'est les autres. Malgré mon opinion sur l'apparence par des choses artificiels (l'article ici) l'apparence naturel, celle que l'on est, ne cesse de me travailler. Les regards des autres élèves fixaient sur moi, voila la cause du stress. Leur attention porté à cette instant précis sur moi. Que pensent-t-ils ? Ne trouvent-t-ils pas ma façon de parler ennuyeuse? Il juge, examine les moindres recoins de mon visage de mon apparence. Les profs également, que pensent-t-ils ? Il me juge, me regarde, m'inspecte.

Miséricorde ! Toutes cette montagne de questions sans fin, ces idées de jugements, tout cela est un ramassi de merde géant qui bloque l'esprit. C'est un frein à la libre expression de soi. C'est un frein au fait d'être. C'est grave, à cause de cela, le rapport qu'on a aux autres diffère complètement suivant que l'on ce pose ses questions ou pas ! Je m'en rends compte : il faut savoir s'affirmer et se foutre des autres ! Je me le dis tout le temps, mais je ne peux que constater qu'entre ce que je dis et ce que je fais sur cette question là, il y a fossé bien profond!

Alors je le dis avec bien plus de puissance et de conviction qu'auparavant (comme cette magnifique couverture de magazine) "YES WE CAN" . Moche, gros, difforme, boutonneux ou même siamois (ou même personne sans aucun forme de laideur, ni d'un quelconque défauts), on s'en branle, vivons pleinement notre vie et notre caractère. Comme ses trois bombasses atomiques qui se dandinent alégrement en exposant leur courbes ioniques, sans s'imposer, affirmons nous ! L'autre nous trouve pas à son goût, on l'emmerde. Progressons sur cette niaiserie ridicule et abattons les complexes une bonne fois pour toute MERDE !

LE REVERS DE LA MÉDAILLE
(j'ai écris cette première parti il y a 1 heure, pendant ce temps là, j'ai encore réfléchi à l'oral est compris finalement la chose suivante)Mais tout n'est pas si simple. Je puis rajouter, après réflexion que bien qu'il faille s'affirmer, cela veut pas forcement dire que si on a un caractère de merde, il faut le montrer. Car s'affirmer nécessite quand même un adaptation. Dans le cas présent, l'oral d'architecture, mon objectif était clair, expliquez mon projet, en deux mots, le vendre. Et voila où cela foire; le stress principalement mais aussi le mauvais jeu d'acteur. J'ai les idées, j'ai les explications, j'ai tout en tête mais je n'ai pas l'aptitude qui va avec! C'est à dire que j'explique mon projet, mais avec le ton en moins. Il n'y a pas de convictions dans ma voix, ou du moins très peu. J'utilise un ton vague, parfois hésitant, mais c'est ma personnalité . Cepandant, le message est-il bien passé ? Non. Les prof, voyant mon temps de réflexion et mes hésitations, on conclut que je ne "sentait pas ma maison" et ne se sont d'ailleurs pas gêné pour me le dire. Je me suis donc fait descendre sur un point qui n'est absolument pas vrai, simplement parce que mon image laisser transparaître une fausse impression.
Voila le revers de la médaille. J'en viens à dire alors qu'il est nécessaire de faire des efforts pour ce faire comprendre et donc pousser plus loin sa façon de voir les choses afin de bien faire comprendre ses intentions. Et cette idée fonctionne partout. Pour la moindre discussions, débats ou échanges, il faut s'affirmer certes, mais aussi s'adapter ! Préciser notre pensée de manière à suggérer ce que l'on veut faire ressentir de manière plus forte.
Un amoureux qui dirait à celle qu'il aime un "je t'aime" sans convictions aucune dans la voix mettrait le doute chez celle qui l'écoute quand à la véracité de son propos. Et pourtant, cette personne est sincère, c'est juste que sa personnalité, son être, est comme cela, n'exprimant que très peu ses émotions. Dans ce cas, la personne s'est complètement affirmé, elle n'a pas triché. Pourtant, le résultat n'est pas vraiment celui logiquement espéré. Le récepteur a eu l'impression que l'interlocuteur n'était pas "vrai".

Il y a donc des compromis à faire, des efforts, dans la gestuelle, dans le ton de la voix, l'intonation, la durée, le silence, les expressions, les mimiques, et tout ce qui concerne la sociabilité en faite. C'est un effort quotidien. L'exemple du projet me la bien démontré. Malgré la connaissance de mon projet, je n'ai pas réussi à faire comprendre mon projet à ceux qui m'écoutaient. Cette connaissance du projet, je l'ai expliqué à ma façon et malgré le stress, j'ai essayé de m'affirmer, j'étais moi. Mes idées n'ont pourtant pas été comprises. D'où la necessité de s'adapter et travailler chaque jour dans ses dialogues à faire au mieux comprendre nos propos. Comme l'avait déjà bien compris l'un de mes collègue, communiquer c'est adopter des normes, des codifications universelles, des "façons". J'en viens à dire : pour communiquer, il faut s'affirmer, mais se plier en quelques sortes au codifications du langages .